Hic et Nunc 1: rêves électriques

Le monde rêve. C’est son fonctionnement de nature électrique qui tourne en boucle. Quel pourrait être son moteur premier. Toute saillie, simple évocation ironique, est intégrée dans la boucle algorithmique du démiurge programmeur; celui qui parle en ne se faisant pas entendre, celui qui crée en ne se faisant pas voir. Il y a une fable chez les jeunes universitaires indolents qui dit que toutes les interprétations des tétragrammes du yi king sont intégrées dans le code et des prévisions météo aux rapports protocolaires sur les schizophrénies diagnostiquées dans le monde, tout y est crypté en méta langage d’un grand compte rendu autistique. Les bêtes de l’Apocalypse sont les bêtes de somme de la grande récolte à venir après les longues semailles électriques des rêves et des sommeilles troublés. L’insomnie de toute une ville hoquette du rire nauséeux du prince de ce monde dans le vide aéré du double vitrage des verrières calculatrices; hoquet des abattements à brève échéance.

 

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