Hic et Nunc 14: Saussure postmoderne

L’aliénation de la sphère sémiotique (le représentant référentiel) de son référent par son auto-génération à travers le substrat langagier que constitue l’humain, est l’amorce du postmoderne. Le signe n’est plus amarré naturellement à une substance, car cette dernière a besoin désormais de justifier son existence logique a priori… au moyen de signes qui lui préexistent dans la sphère logique où l’humain s’est enfermé pour respirer artificiellement. Cette respiration est la garantie d’une liberté logique totale qui n’a plus besoin du réel pour exister… dans l’imaginaire collectivement imposé; son seul point noir, peut-être, est que ses formulations ne peuvent pas dépasser le niveau analytique de sa nature stérile… Il n’empêche ! c’est bon, on est dans un rêve!… dans le rêve de Saussure tiré du rêve d’Apollodore. La fin du rêve sera une collision singulière entre sa structure formelle et l’a priori synthétique du réel.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s