Système d’Information

Vous pourriez résumer votre approche des systèmes en quelques pages, une sorte de fascicule à usage public ? Bien sûr, je vous enverrez par mail dans quelques jours.

Hobbes, Hegel, Hobbes dégrossis
Passage d’une soumission arbitrairement permanente à une auto soumission de la conscience à son pour soi (« c’est ce que j’appelle ma symbiose-corporate… »)
question de strates, pas envisager la question que comme « formation de la réalité » ou « objectivation du réel » –> place de la société dans la conscience absolue
Huizinga : jeu : espace de règles absolues tendues vers la réalisation de la société mais comme quoi, plusieurs possibilités – même états simultanés :
– désir : concrétiser et surpresser le désir rationalisation du désir (capitalisme) : continuer de jouer en réintégrant le désir individuel (singulier et contingent) dans un désir standardisé qui inclut symboliquement en soi le processus de sa quête : normalisation – process désire
– formation esthétique d’un schéma de pensée
le but du jeu, quelle que soit la société est inhérent aux règles problème du Spielbrecher (tricheur sorti du cadre du jeu pour regarder et constater le désir par devers ce dernier) différent du « tricheur » entendu dans le sens inhérent au jeu (« requin », « cynique »…) ; dans tous les cas problème de l’objectivation du réel implicitement posé –> objectiver les règles non le contenu
« Machine » en soi, constitution, incarnation des règles et plaisir en soi, désir concret de l’objet placé en amont du désir : cercle
Problème de distance & contiguïté
continuité
rapports de force différentiels : subsistant du résidu infinitésimal
évergétisme de la société
j’aime le pain beurré au demi sel, mais dur, pas moi donc pas tartinable : comment « carreler » au mieux mon pain : problème de répartition dans un cadre défini, apparemment visible
langage, littérature mineure Kafka : masse d’auteurs pour établir un méta langage, mesure la distance intérieure entre l’en soi et le pour soi de la conscience, nivellement et
arpenteur : il arpente,
Rapports de forces différentiels :
Donc problème des présentations ; créer un cadre indépassable = intériorité « absolue » et continuité du cadre de l’intelligibilité, par continuité j’entends ce qui rend possible le rapport de forces établi, variable mais accepté, et justement accepté en tout point de la courbe = société dans notre cas, en termes qui me sont chers je parlerais d’espaces lubrifiés ; seulement la force réelle d’une société, de valeur disons A, est incomparablement plus « grande » à celle d’un employé, valeur B, elle est d’un degré supérieur, à tous les niveaux : information, moyen d’action, influence et espace, elle englobe l’employé et définit donc son espace et la succession d’informations qu’il manipule: rapport de force en l’état tout à fait impossible car on ne serait pas sur le même « plan » – je ne parle pas de rapport de force au sens commun, pas de pression, de conduite imposée de force, je parle d’un rapport qui conserverait l’intelligibilité réciproque des deux forces mises en balance, je sais pas si je suis très clair…. – en l’état l’entreprise ne peut pas se « communiquer » à l’employé : du coup je me représente plutôt des rapports de force différentiels – joli terme de Deleuze – où l’on confronte les variations infinitésimales – concrètement les plus petites variations possibles – des deux forces, qu’on va, dans l’exemple précédent, nommer dA et dB, et c’est là que je rejoins ton sujet : c’est que ce rapport différentiel est à mon sens à la base de l’objectivation du réel fournie par exemple par un département comme le Contrôle de Gestion, l’effet « retors » en quelque sorte – mais je vais essayer de montrer qu’il ne l’est pas tant que ça car nous ne sommes pas innocents, risibles peut-être mais responsables – c’est que la variation est induite par la société, de manière continue ; les informations sont « discrètes » – la « discrétion » en math signifie la discontinuité des unités finies qui se succèdent, et le monde réel est fondamentalement discret en ce sens que nous sommes constamment confrontés à des singletons d’information finis, mis en séries, liés, mais qui ne forment pas une masse compacte réelle : il faut bien les établir les liens, et le lien même sera aussi un singleton discret – et leur contiguïté est assurée par ces rapports dA/dB, dA et dB étant par convention =0 car ils sont plus petits que tout ce qu’on peut imaginer, mais dA n’étant pas égal à dB, et dA/dB = c étant quelque chose, quelque chose d’infiniment petit, c’est une valeur évanescente, inassignable, qui détermine le passage « inconscient » – au niveau humain – d’une information à une autre et crée leur contiguïté…
…je me rends compte que c’est mal formulé : ce rapport dA/dB est la dérivée qui détermine la continuité des linéaments qui sont ses primitives : c’est l’orientation prise – décidée essentiellement par l’entité au degré supérieur, l’entreprise – des rapports tangents à chaque point d’information…

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